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La fève est un incontournable de la gastronomie du Sud de la France et du bassin méditerranéen. Elle peut se consommer crue ou cuite, et est une des légumineuses les plus riches en protéines.
Contrairement à ses cousins pois et haricots, et malgré ses origines méridionales, la fève n’est pas frileuse, et peut même, dans les régions à hivers doux, être semée à l’automne. Le semis très précoce aura le double avantage d’obtenir une récolte hâtive, mais aussi de permettre la croissance des fèves en décalage de la période de prolifération des pucerons noirs, à partir du mois d’avril-mai. En effet, les fèves ont la particularité d’être très attractives pour ce petit insecte suceur de sève, et la récolte peut en être pénalisée.
Il est néanmoins possible de semer des fèves au printemps, pour une récolte plus rapide, mais un peu plus tardive. Aussi, pour éviter le problème des pucerons, il est recommandé de semer, à l’opposé de vos fèves, des capucines ou des coquelicots qui les attireront, car ce sont elles aussi des plantes hôtes pour ce petit puceron.
Les graines potagères de fèves peuvent être démarrées en godets si les conditions climatiques ne sont pas favorables, ou semées directement en place. Réservez-leur un endroit ensoleillé du jardin, mais pas brûlant, et une terre très drainante.
Il existe deux techniques pour vos semis de fèves. Vous pouvez semer vos graines en rangs espacés de 40 cm environ, en formant à l’aide d’un cordeau un sillon de 3 à 5 cm de profondeur, et en disposant régulièrement une graine tous les 5 à 10 cm. Vous pouvez également semer en poquets, en plaçant 3 à 4 graines dans des petits trous de 3 à 5 cm de profondeur, et distancés de 50 cm en tous sens environ.
Si vous avez fait démarrer vos graines de fèves en godets, il suffit de repiquer individuellement les plants dès l’apparition des premières paires de feuilles.
Une fois que les plants font 10 à 15 cm de hauteur, ramenez de la terre autour des pieds. Cette petite intervention simple de butage a pour intérêt d’augmenter la résistance des tiges aux vents pour améliorer leur stabilité sous le poids des fruits, mais aussi de permettre la formation de nouvelles racines, favorisant ainsi la productivité.
La récolte des fèves a le plus souvent lieu à partir du mois d’avril, avec plus ou moins de décalage selon la date de semis. Les semis d’automne peuvent faire gagner près d’un mois sur la récolte par rapport aux semis de printemps.
Les fèves peuvent être consommées de multiples manières, selon que les cosses seront récoltées à un stade plus ou moins mature. Cueillies lorsque celles-ci sont encore bien vertes, et que les graines font moins de 2 cm, ces dernières, débarrassées de leur peau, sont alors très sucrées, et peuvent être mangées crues, à la croque au sel sur une tranche de pain beurré par exemple. A ce stade, il est également possible de consommer la cosse, qui ne possède alors aucun fil, cuisinée en velouté par exemple.
Plus tard, lorsque les fèves ont bien grossi, il est nécessaire de supprimer l’enveloppe entourant les graines. Pour faciliter cette opération, vous pouvez blanchir les graines 3 à 4 minutes dans de l’eau bouillante. Cette petite contrainte sera largement compensée par le goût inimitable et subtil de ces graines aux propriétés nutritives si intéressantes.
Les fèves font partie de la famille des fabacées, qui ont la particularité de fixer dans des nodosités de leurs racines l’azote du sol et de l’air. Après la récolte, n’arrachez pas les plants, mais coupez les feuilles au-dessus du sol et compostez-les, et conservez surtout les racines en terre. En se décomposant, elles libéreront leur azote et constitueront un véritable engrais naturel à votre jardin !
Dans le commerce, vous trouverez des petits pois mangetout, à grains ridés ou à grains ronds, nains ou à rames. Pas si facile de s’y retrouver !
Tout d’abord, tous les pois sont naturellement grimpants et ont donc tous besoin d’un support pour bien se développer. Néanmoins, on fait la distinction entre les variétés naines, qui feront entre 50 et 60 cm de hauteur, et les variétés dites « à rames », dont le développement peut atteindre 2 mètres selon les variétés. On adaptera donc le support de culture entre un petit grillage pour les variétés naines à un tipi ou un treillis pour les variétés à rames.
Ensuite, quand on parle de variétés « mangetout » ou « pois gourmand », il s’agit de variétés dont la cosse ne produit pas de tégument (membrane protectrice qui entoure un organe végétal) coriace, appelé également parchemin, et qui peut donc être consommée entière, tant que les graines de pois ne se sont pas encore formées.
Pour finir, la distinction entre les graines de pois dites ridées ou rondes n’est visible que sur les grains en fin de maturité, une fois secs. Au stade frais et vert, les graines de petits pois sont par contre toutes parfaitement lisses. Ce qui les distingue réside dans le fait que les variétés à grains ronds sont plus rustiques, et peuvent donc être semées plus tôt. Par contre, elles sont plus riches en amidon et moins sucrées et gouteuses que les variétés à grains ridés. Les variétés « mangetout » sont d’ailleurs des variétés à grains ridés.
Les graines de petits pois peuvent être semées très tôt en place, dès le mois de février pour les variétés de pois à grains ronds, car elles résistent bien au froid. Attendez par contre le mois de mai pour les variétés à grains ridés et les « mangetout », car celles-ci ont besoin d’un sol bien réchauffé. Réservez à vos graines de petits pois un endroit ensoleillé mais non brulant du jardin, et une terre riche et bien drainante.
Il existe deux techniques pour vos semis de petits pois. Vous pouvez semer vos graines en rangs espacés de 40 cm environ, en formant à l’aide d’un cordeau un sillon de 3 à 5 cm de profondeur, et en disposant régulièrement une graine tous les 3 à 5 cm. Vous pouvez également semer en poquets, en plaçant 4 à 5 graines dans des petits trous de 3 à 5 cm de profondeur, et distancés de 40 cm en tous sens environ.
Une fois le semis levé et que les plants font 10 à 15 cm de hauteur, ramenez de la terre autour des pieds. Cette petite intervention simple de butage a pour intérêt d’augmenter la résistance des tiges aux vents pour améliorer leur stabilité, mais aussi de permettre la formation de nouvelles racines, favorisant ainsi la productivité. C’est à ce stade qu’on installera le support choisi en fonction du développement de la variété.
La récolte des petits pois a lieu environ 3 à 4 mois après le semis, et selon les variétés. Récoltez-les de préférence jeunes, dès qu’ils sont bien formés, car c’est là qu’ils sont les plus sucrés. Si vous attendez trop longtemps, leur chair se chargera en amidon, ils seront moins sucrés et leur texture sera plus farineuse.
Pour obtenir une récolte régulière tout l’été, il est intéressant de choisir des variétés à grains ronds, qui auront une production hâtive, mais également des variétés à grains ridés, qui assureront plus en fin de saison.
Il est également possible de décaler certains semis de petits pois dans le temps, tous les 15 jours environ, afin d’échelonner vos récoltes et d’en profiter le plus longtemps possible.
Si vous les avez récoltés trop tard pour les consommer frais, laissez-les aller à maturité complète, et vous récolterez des pois secs, appelés communément « pois cassés » ! Vous pourrez ainsi les conserver tout l’hiver !
Les petits pois font partie de la famille des fabacées, qui ont la particularité de se fixer dans les nodosités de leurs racines l’azote du sol et de l’air. Après la récolte, n’arrachez pas les plants, mais coupez les feuilles au-dessus du sol et conservez les racines en terre. En se décomposant, elles constitueront un engrais naturel à votre jardin et pour vos autres graines potagères !














